Dimanche 29 mars 2009
Bonjour et bienvenue sur le blog emploi de Florent DUFFEUILLAN.
A travers ce blog, je vais me présenter et présenter mon projet professionnel.
Je suis actuellement en Master comptabilité, contrôle, audit (CCA) à l'IAE de Pau. D'ailleurs, voici un lien qui vous permettra de télécharger la plaquette de formation du master que je prépare, ainsi qu'un lien qui vous permettra d'accéder au site de l'IAE de Pau.
Ainsi, vous trouverez sur ce blog notamment un CV, un descriptif de mes motivations, de ma personnalité, de mes passions ainsi que divers articles concernant le secteur d'activité qui m'attire : l'expertise comptable.
Si vous souhaitez me contacter, veuillez cliquer sur le lien suivant.

Bonne visite !!
Par Florent DUFFEUILLAN
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Dimanche 29 mars 2009

 

DUFFEUILLAN Florent

7, rue Jacques Duclos

65390 Andrest

florent.duffeuillan@hotmail.fr

23 ans, célibataire, Permis B avec voiture

 

 


EXPERT-COMPTABLE STAGIAIRE

 

 

 


FORMATION


 

 

                               IAE de Pau (64)

 

                               Université de Droit, Économie et Gestion de Pau (64)

 

                               Université de Sciences et Technologie de Pau (64)

 

  • 2004 :            Baccalauréat série Scientifique spécialité Mathématiques

                               Lycée Pierre Mendès-France de Vic-en-Bigorre (65)

 

 

 


LANGUES ET INFORMATIQUE


 

 

  • Langues :               - Anglais : connaissances élémentaires

                 Séjour scolaire d'une semaine en Mai 2000 à Cardiff (Pays de Galles)

                 Séjour linguistique de deux semaines en Juillet 2008 à Oxford (Angleterre)

                                  - Espagnol : notions de base


  • Maîtrise de logiciels bureautiques (Word, Excel, Powerpoint), création de pages web (langage html),création de bases de données (Access), logiciel comptable Quadratus

 

 


EXPERIENCES PROFESSIONNELLES


 

 

 

  • Mai-Juin 2009 :           Stage de comptabilité générale au sein d'une société d'économie mixte

                                     Comptabilité clients, fournisseurs, trésorerie, mise en place d'une comptabilité de concession d'aménagement

                                        Compagnie d'Aménagement des Coteaux de Gascogne à Tarbes (65)

 

  • Juin 2008 :                 Stage de découverte d'un cabinet d'expert-comptable

                                     Aide comptable (gestion clients, trésorerie, déclaration TVA,...)

                                          Cabinet Jacqueline Ara à Vic-en-Bigorre (65)

 

  • Juillet- Août 2007 :     Caissier – E.Leclerc d'Ibos (65)

 

  • Juin-Août 2006 :        Agent de réapprovisionnement – SPL Quicksilver à Bordères sur Echez (65)

Préparateur de commandes – CERP Lorraine à Odos (65)

 

 

 


CENTRES D'INTERETS


 

 

  • Sport :                   - Football : 6 ans en club (GA Bazet Football et FC Vic Echez Montaneres)

                 4 ans avec l'Université de Pau

           - Athlétisme : 2 ans en UNSS (100m et 110m haies)

          - Natation, basket-ball, footing : pratiques régulières

  • Poker, musique, cinéma, aquariophilie

 

Par Florent DUFFEUILLAN
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Samedi 4 avril 2009

 
A Paris, le 63e Congrès des experts-comptables célèbre pendant trois jours la croissance et l'entreprise.

Hier, la scénographie du grand amphithéâtre intégrait des jeux de lumières, de larges écrans tactiles, de la musique bien cadencée et un écran vidéo géant. Rien d'étonnant, pour une salle de spectacle du Palais des Congrès, mais plus inhabituel de la part du conseil supérieur de l'Ordre des experts-comptables, qui ouvrait en fanfare son 63eCongrès. Il y était question de croissance 2.0, d'économie « digitale », d'intelligence économique, de créativité, de marketing de soi ou encore d'énergie. Mais aussi de management et de travail collaboratif.

« Parler de croissance dans le contexte actuel n'est en rien décalé », a estimé Jean-Pierre Alix, président du Conseil supérieur de l'Ordre des experts-comptables. « Il y a nécessité d'en parler et de promouvoir les exemples de chefs d'entreprise qui réussissent. Dans un monde des affaires en perte de repères et insuffisamment éthique, l'expert-comptable a un rôle à jouer en ces temps de crise. »

Sans conteste, le point d'orgue de la matinée a été la visite de Steve Ballmer, qui n'a pas failli à sa réputation de show-man. Sur le fond, le CEO de Microsoft - de passage à Paris - a livré sa vision du futur, évidemment technologique. Un virage que bon nombre de PME n'ont pas encore pris, selon lui (lire article Innovation de Charles de Laubier, page 30).

Client-collaborateur-actionnaire

Pour sa part, c'est au travers d'un message vidéo que Martin Bouygues a souhaité parler de l'entreprise, en insistant sur une trilogie client-collaborateur-actionnaire. « La diversification pour la diversification n'a pas de sens, elle doit passer par le talent des collaborateurs », a-t-il martelé. Un refrain repris par Michel Godet, professeur au CNAM, qui voit dans la valorisation des salariés et la quête de sens de solides bases d'épanouissement et de compétitivité. « S'il y a déficit de compétitivité, il y a nécessairement déficit de management », a-t-il lancé.

Par vidéo lui aussi, Eric Besson, secrétaire d'Etat chargé de la Prospective et de l'Evaluation des politiques publiques, a enjoint les experts-comptables à jouer un rôle majeur de préconisation sur le terrain de diffusion du numérique.

D'autres personnalités politiques étaient attendues avant d'aborder, demain, des sujets plus techniques (IFRS, Bâle II, impôt-recherche, etc.) et d'ouvrir les portes du congrès, samedi matin, aux chefs d'entreprise pour, là encore, débattre de ce thème majeur : la croissance. 

 

Source : les Echos

 

 

Par Florent DUFFEUILLAN - Publié dans : Le métier d'expert comptable
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Lundi 6 avril 2009

Voici les solutions apportées par les experts-comptables selon les types de difficultés :

- Insuffisance de fonds propres pour s'assurer un développement pérenne :

Trouver des fonds propres (www.capital-pme.oseo.fr)



- Stagnation ou baisse du chiffre d'affaires

Point d'entrée unique (www.reseaucommandepublique.fr) , permettant de disposer de tous les outils et d'un financement très rapide


- Impossibilité de se faire accompagner faute de moyens financiers permettant de payer leurs honoraires

Mutualisation des risques avec produit d'assurance "Fonds de prévention des difficultés des entreprises" incluse dans une assurance RC de mandataire social (remboursement des honoraires des experts de crise (experts-comptables, mandataires ad hoc, avocats,...) lors du déclenchement des procédures d'alerte légales et de la demande de mandat ad hoc ou conciliation).


Dégradation de votre cotation fournisseurs entrainant une réduction des délais de paiement par ces derniers ou refus de livrer et / ou problèmes de trésorerie dû à des délais de paiements des clients qui s'allongent ou à des impayés clients

Financement « exceptionnel » des Pouvoirs Publics avec le plan de soutien PME OSEO (www.oseo.fr)

ou le plan de relance qui prévoit le remboursement des crédits d'impôts (TVA, CIR, IS, Carry-back) (www.relance.gouv.fr/-relance-et-entreprise-.html ).



- Refus de votre banquier de consentir un nouveau crédit ou des facilités de caisse nouvelles
et /ou renégocier des emprunts en les étalant alors que vous êtes à jour de vos obligations fiscales et sociale

Saisine du médiateur du crédit en ligne (www.mediateurducredit.fr )


- Retard dans les paiements des dettes fiscales, et sociales

Saisine de la Commission des Chefs de Services Financiers (CCSF) à la Trésorerie Générale (une par département) pour un étalement de ses dettes avec un délai maximum de 36 mois


- Retard dans les paiements des échéances des emprunts bancaires et / ou dénonciation des concours bancaires par votre banquier

 

Prise de rendez-vous auprès de la cellule Prévention au Secrétariat du Président du Tribunal de Commerce

pour une demande de Mandat ad hoc (ou Conciliation) pour étalement de l'emprunt bancaire restant sur une durée allongée (7 ans, 10 ans, ...) ou pour consolidation et étalement des concours bancaires.


Source : www.experts-comptables.fr 

Par Florent DUFFEUILLAN
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Lundi 6 avril 2009
Comme je l'ai dit dans la rubrique consacrée à mes objectifs et mes motivations, mon prochain but, après avor obtenu le master CCA, sera de passer et de réussir les 2 dernières épreuves restantes à valider du DSCG. ces deux dernières épreuves sont les UE1 (Gestion juridique, fiscales et sociale) et l'UE4 (Comptabilité et Audit).
Voici alors une présentation plus détaillée de ces épreuves :

DSCG UE1 : Gestion juridique, fiscale et sociale

  • Durée : 4 heure(s)
  • Coefficient : 1.5

 Il s'agit d'une épreuve écrite qui porte sur l'étude d'un cas ou de situations pratiques pouvant être accompagnées de commentaires d'un ou plusieurs documents et/ou d'une ou plusieurs questions. L'unité d'enseignement de gestion juridique, fiscale et sociale doit conduire le candidat à maîtriser les aspects juridiques, fiscaux et sociaux transversaux d'un certain nombre de problèmes posés à l'entreprise par les liens avec son environnement économique (contrats, concurrence, dimension environnementale, etc.), son développement, son financement, sa structure en groupe, les événements liés à sa pérennité (entreprise en difficulté, transmission, disparition).

Vous pourrez trouver sur ce lien le sujet proposé en 2008.

DSCG UE4 : Comptabilité et Audit

  • Durée : 4 heure(s)
  • Coefficient : 1,5

Il s'agit d'une épreuve écrite qui porte sur l'étude d'un cas ou de situations pratiques pouvant être accompagnées de commentaires d'un ou plusieurs documents et/ou d'une ou plusieurs questions. L'unité d'enseignement de comptabilité et d'audit se consacre d'abord aux liens entre l'information comptable et l'information financière (diagnostic, évaluation des sociétés et des groupes, communication financière).
Elle traite ensuite des opérations de fusions et des comptes consolidés (en normes françaises et en normes IFRS), ainsi que de la fiscalité des groupes de sociétés.  Les bases du contrôle interne et de l'audit devront ensuite être étudiées, cette partie étant appelée à être revue ultérieurement de manière approfondie (elle constitue l'essentiel du programme du diplôme d'expertise comptable qui est passé après le stage réglementaire).

 

Vous pourrez trouver sur ce lien le sujet proposé en 2008.

Par Florent DUFFEUILLAN - Publié dans : DSCG
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Mercredi 8 avril 2009

Le métier d'Expert-Comptable a préexisté à l'organisation de la profession en ordre professionnel ; le métier de comptable, privé ou public, est en effet pratiqué depuis très longtemps. L'origine remonterait en Mésopotamie, plus de 2000 ans av. Jésus-Christ.

Les premières techniques comptables s'affirment en Italie en 1494 quand Luca Pacioli publie son célèbre traité de comptabilité à partie double. Il faut cependant attendre 1881 pour que la première organisation importante de comptables en France soit créée sous le nom de la Société de Comptabilité de France. Elle distinguait alors trois niveaux de compétences au sein de la discipline comptable, la tenue de livres, le comptable et l’expert-comptable, et regroupait en son sein l’ensemble des comptables salariés et libéraux.

Ce n’est qu’en 1912 qu’apparaît la Compagnie des Experts-Comptables de Paris. Cette dernière rassemble alors plus que les professionnels libéraux. La fin de la Première Guerre mondiale s’accompagne de la naissance en France d’une fédération regroupant les compagnies comptables créées depuis 1912. Deux diplômes voient de plus le jour durant cette période :

  • Le brevet d’expert-comptable en 1927
  • Le brevet professionnel comptables en 1931

Toutefois, aucun des ces deux diplômes ne protége le titre d’expert-comptable.

En 1941, une commission interministérielle est formée pour prendre en charge d’une part la formation professionnelle des EC et d’autre part les projets de statuts de l’Ordre.

L’Ordre des Experts-Comptables et des comptables agréés, placé sous la tutelle du ministère des Finances, est ensuite institué par la loi du 3 avril 1942, puis redéfini par l’ordonnance numéro 45-2138 du 19 septembre 1945.

Cette dernière demeure le texte de base de l’organisation comptable actuelle en France. Les grandes missions confiées à l’Ordre sont les suivantes :

  • Assurer la promotion de la profession ;
  • Protéger les intérêts de ses membres ;
  • Affirmer sa contribution à l’évolution et au redressement de l’économie du pays et préconiser toutes les mesures susceptibles d’atteindre ses objectifs dans l’intérêt général du public.

L’ordonnance de 1945 a ensuite été modifiée par les textes suivants :

  • La loi du 31 octobre 1968 : la définition légale des missions de l’expert-comptable et du comptable agréé subit un certain nombre de changements et le recrutement des comptables agréés est supprimé ;
  • La loi du 8 août 1994 : cette loi supprime toute référence au « comptable agréé » et élargi le champ d’intervention des experts-comptables.

L’ordonnance du 19 septembre 1945 est toujours aujourd’hui le texte fondateur pour toute personne désirant exercer la profession d’expert-comptable à titre libéral.

Les dates à retenir

  • 1881 : création de la première organisation comptable : la Société de Comptabilité de France
  • 1912 : création de la Compagnie des Experts-Comptables de Paris
  • 1927 : le brevet d’expert-comptable voit le jour
  • 1931 : brevet professionnel comptable
  • 1941 : une commission interministérielle se charge de la formation professionnelle des experts-comptables et des futurs statuts de l’Ordre
  • 3 avril 1942 L’Ordre des Experts-Comptables et des Comptables agréés est institué, sous la tutelle du Ministère des Finances
  • Ordonnance du 19 septembre 1945 qui régit l’organisation comptable en France
  • 31 octobre 1968 : loi modifiant la définition légale des missions de l’expert-comptable et du comptable agréé, le recrutement des comptables agréés est par ailleurs supprimé
  • Loi du 8 août 1994 supprime toute référence au comptable agréé et élargit le champ d’intervention des experts-comptables
  • 2007 : réforme du code de déontologie de la profession

Source : www.experts-comptables.fr

Par Florent DUFFEUILLAN - Publié dans : Le métier d'expert comptable
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Mercredi 8 avril 2009


L'Ordre des Experts-Comptables : une institution nationale

Crée par l'ordonnance de 1945 et placé sous la tutelle du Ministère de l'Economie ,des Finances et du Budget, l'Ordre des Experts-Comptables a pour vocation de gérer et d'animer le plus grand réseau français de professionnels libéraux au service de l'entreprise.

Représenter, défendre, valoriser les professionnels et les accompagner dans leur développement, telles sont les missions que l'Ordre des Experts-Comptables assume quotidiennement tout en demeurant le garant de l'éthique de la profession, aussi bien vis-à-vis des pouvoirs publics que du monde économique.

Cette vocation s'exprime par un engagement constant dans l'avenir de la profession : de la formation des jeunes à la maîtrise des grandes évolutions. Partout l'Ordre des Experts-Comptables répond présent au progrès et à la dynamique du futur.

Dans une économie mondialisée, l'Ordre des Experts-Comptables est actif dans tous les organismes internationaux et européens représentatifs de la profession comptable. Il développe également des actions de coopération et de partenariat avec les pays francophones d'Afrique et d'Asie.

L'Ordre des Experts-Comptables est représenté par le Conseil Supérieur, composé de 66 membres dont 22 présidents de Conseils Régionaux, qui ont pour mission de garantir le bon fonctionnement de la profession sur le terrain.

L'expert-comptable, partenaire-conseil de l'entreprise

les experts-comptables accompagnent aujourd'hui un million et demi d'acteurs économiques.

Les compétences de l'expert-comptable associées à sa proximité avec les dirigeants d'entreprise ainsi que la diversité de ses missions (gestion et finances, comptabilité, fiscalité, gestion sociale, management, ...) et de ses secteurs d'intervention, font de lui le premier partenaire-conseil de l'entreprise.

L'expert-comptable accompagne ainsi le dirigeant dans toutes les opérations liées à la vie de son entreprise et dans l'application des nouvelles mesures législatives et réglementaires.

Source : www.experts-comptables.fr

Par Florent DUFFEUILLAN - Publié dans : Le métier d'expert comptable
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Jeudi 9 avril 2009

Les quelque 800 milliards de dollars (606 milliards d'euros) de pertes et de provisions enregistrées par les banques depuis le début de la crise, qui ont conduit certaines à la faillite, sont-elles, en partie, artificielles et le fruit d'écritures comptables victimes des aberrations du marché ?

De plus en plus d'économistes et de responsables politiques le pensent et mettent en cause le rôle d'accélérateur qu'ont eu les normes comptables dans cette crise.

De fait, depuis le début des années 2000, les banques, en Europe comme aux Etats-Unis, doivent valoriser certains actifs qu'elles détiennent dans leur bilan (actions, titres financiers, etc.) à leur valeur de marché - comme si elles s'apprêtaient à le vendre - et non plus à leur valeur d'achat. Lorsque les marchés s'envolent, la "richesse" des banques s'apprécie ainsi automatiquement et baisse dans le cas contraire. Ce procédé était censé renforcer la transparence en donnant une image plus actuelle des comptes. "C'est un peu comme pour un appartement, et la différence entre le prix auquel vous l'avez acheté et celui auquel vous pourrez le vendre", souligne un auditeur.

Mais, avec la crise, le système a été confronté à une situation inédite. Certains actifs que les banques détenaient, des crédits toxiques comme les fameux subprimes, sont devenus tellement explosifs aux yeux des investisseurs que plus personne n'en a voulu. Le marché a été déserté et leur valeur s'est effondrée.

Ce prix était-il le reflet de la réalité ou la traduction momentanée de l'affolement du marché ? Anomalie ou non, les banques n'ont pas eu le choix et ont dû grandement réduire la valeur des actifs. "Il n'y avait pas de marché, on a dû mimer les choses et faire "comme si". On a donné une image fausse aux investisseurs !", dénonce Pierre de Lauzun, directeur général délégué à la Fédération bancaire française.

 

CERCLE VICIEUX

 
Un cercle vicieux s'est alors enclenché. Car une banque doit aussi respecter des règles de prudence (dites Bâle II) et s'assurer qu'elle détient un montant suffisant de capital au regard des sommes qu'elle prête aux ménages ou aux entreprises. Ainsi, plus la valeur de ses actifs s'effondrait, plus elle devait compenser en collectant du capital, en vendant, voire en bradant des actifs, ne faisant qu'aggraver ses difficultés. "Il faut changer ces règles monstrueusement procycliques, qui ont fabriqué notre malheur !", alerte Patrick Artus, responsable de la recherche chez Natixis.

Les responsables politiques sont conscients du problème. Et pendant le G20, le 2 avril, les chefs d'Etat ont "appelé les normalisateurs comptables à travailler de toute urgence" pour améliorer ces principes. Aux Etats-Unis, l'entité responsable des normes comptables, le Financial Accounting Standard Board (FASB), a déjà proposé de nets assouplissements. Mais son homologue pour l'Europe, l'International Standard accounting Board (ISAB), est plus frileux.

Lors de l'Ecofin, à Prague, le 4 avril, les ministres des finances européens ont donc tapé du poing sur la table. "On ne peut avoir des normes différentes entre les Etats-Unis et l'Europe, il faut que ce problème soit immédiatement réglé", indique-t-on à Bercy. In fine, le 7 avril, l'ISAB a promis d'avancer d'ici six mois, "en collaboration avec le FASB".


Mais déjà, les experts mettent en garde contre des mesures trop radicales qui nuiraient à la transparence du marché. "S'il faut préciser les choses, il n'est pas nécessaire de tout remettre en question", souligne une associée chez Deloitte. De fait, "les normes ne sont pas la cause mais le révélateur de la crise", signale Claude Cazes, président de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes. "Elles sont le thermomètre qui indique la fièvre", insiste Rémi Forgeas, chez Mazars. De plus, rappelle ce dernier, "la règle essentielle de la comptabilité, c'est la permanence ; il faut pouvoir comparer les états financiers d'une année sur l'autre".

Surtout, changer et brouiller les règles "fait planer le risque de manipuler les comptes", alerte Nicolas Véron, économiste au centre Bruegel. "Le problème n'est peut-être pas celui des normes comptables, mais celui de l'autorité" des régulateurs vis-à-vis des banques, estime-t-il.

Claire Gatinois

Source : Le Monde
Par Florent DUFFEUILLAN
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Vendredi 10 avril 2009
En période de trouble, les professionnels de la finance d'entreprise et de la comptabilité sont relativement épargnés par les plans sociaux. Au même titre que 2007, 2008 a été un bon cru pour ces professionnels.

Tous les métiers ont plutôt résisté à la crise, en particulier le contrôle de gestion, l’audit interne et la trésorerie. En revanche, la pression sur les salaires semble s’être relâchée après deux années de croissance exceptionnelles. Les grands groupes ont fait preuve d’inflexibilité en matière de négociation, surtout en fin d’année alors que l’attentisme a gagné l’ensemble des acteurs économiques.

Même si les tendances 2009 restent aujourd’hui difficiles à définir au regard de l’ampleur de la crise et de sa complexité, cette année pourrait marquer le début d’une nouvelle ère, dans laquelle seuls les spécialistes et les techniciens pourraient bénéficier de la situation. Il devrait donc découler une demande globale pour les fonctions de contrôle, de pilotage, d’optimisation et d’accompagnement du changement.

« 2009 s’annonce pour les experts de la finance comme LE test d’évaluation de performance ! et un bilan de fin d’année très prometteur en terme de gestion de carrière et d’attractivité sur le marché pour tous ceux qui y afficheront un succès. », souligne Frédéric Albin, Directeur Régional Hays Finance et Comptabilité.

Pour retrouver l’étude de rémunération Finance et Comptabilité dans son intégralité
www.hays.fr/accountancy/etude-remuneration-finance.aspx

Source : www.cfo-news.com
Par Florent DUFFEUILLAN
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Vendredi 10 avril 2009

Le stage professionnel a pour principal objectif la préparation aux épreuves finales du Diplôme d'Expertise Comptable (le DEC) ainsi que de donner au futur expert comptable la pratique nécessaire à l'exercice de la profession.

Le stage réglementaire a une durée de 3 ans et s'effectue généralement à plein temps dans un cabinet d'expertise comptable au près d'un expert comptable diplômé, en France ou dans un état de la Communauté Européenne. Le déroulement du stage est sous le contrôle des conseils régionaux de l'Ordre des Experts Comptables.

En 1993, le stage est réformé notamment au niveau de l'organisation et du statut professionnel des commissaires aux comptes pour les personnes titulaires du DEC. Il faut désormais avoir accompli au moins les 2/3 du stage auprès d'un expert-comptable également inscrit comme commissaire aux comptes et habilité à recevoir des stagiaires. Le but de cette réforme est de faire réaliser au stagiaire un minimum de travaux sur des missions spécifiques de commissariat aux comptes.

Le stage constitue un passage fondamental dans la formation du futur expert comptable. Il doit permettre l'aboutissement de la formation sur le plan des techniques économiques, financières et comptables, mais prépare également le stagiaire à son insertion dans la vie professionnelle dont il devra respecter les règles.

Le stagiaire n'est pas membre de l'Ordre mais est inscrit sur un tableau spécifique : le tableau des experts comptables stagiaires. De ce fait, il est soumis à sa surveillance et à son contrôle disciplinaire.


Les conditions d'accès au stage

Le candidat au stage doit être titulaire du DESCF, c'est LE principe.

Toutefois, une dérogation existe : la première année peut être accomplie s'il lui manque une seule UV écrite ET n'avoir obtenu aucune note éliminatoire à celle-ci. Le candidat doit satisfaire à l'épreuve manquante lors de la session suivante sinon son stage est suspendu pendant 1 an. Au final, le candidat a 2 ans pour valider le DESCF et la première année de stage.


Le cadre du stage

Le stage peut être accompli chez un ou plusieurs maîtres de stage en France ou dans l'Union Européenne.

Depuis le 1er janvier 1994 le maître de stage doit, pour les 2/3 au moins du stage, être expert comptable et commissaire aux comptes ou contrôleur légal qui est la terminologie européenne.

L'expert comptable stagiaire est salarié de son maître de stage. Ses relations sont donc réglementées par le droit du travail, la convention collective de l'Ordre ainsi que les règles ordinales.

Le stage peut être effectué dans la limite de 1 année dans :
  • une entreprise dont la comptabilité est contrôlée par un membre de l'Ordre,
  • dans certains services administratifs, entreprises publiques ou organismes de réglementation comptable,
  • à l'étranger dans les mêmes conditions qu'en France

Il existe des mesures particulières dans le cas des territoires d'outre-mer et pour les ressortissants de certains pays francophones dont la liste est fixée par arrêté.
Le stage s'effectue à temps complet et sa durée est au minimum de 32 heures hebdomadaires.

Toutefois, certains candidats peuvent bénéficier d'une réduction d'horaire.
Dans ce cas, la durée des travaux professionnels peut être réduite à 15 heures hebdomadaires ou 600 heures par an, par décision du Conseil Régional. Cette disposition est réservée :
  • Aux professeurs de l'enseignement supérieur ou du second degré dans les disciplines juridique, économique, commerciale, de gestion, de mathématiques ou d'informatiques et titulaires de certains diplômes,
  • Aux professeurs de l'enseignement technique, titulaires de certains diplômes,
  • Aux directeurs et chefs de comptabilité au sein d'entreprises industrielles ou commerciales.

Il est nécessaire de se renseigner quant aux diplômes requis.


Le déroulement du stage

Le stage comporte 2 aspects complémentaires :
  • Les travaux professionnels chez le maître de stage
    Le stagiaire participe à la vie du cabinet et s'occupe des dossiers clients. Ses missions doivent être variées et graduellement évoluer pour lui permettre de voir en pratique tous les aspects des missions d'un expert comptable et d'un commissaire aux comptes.
  • La participation à des action de formation
    Les travaux professionnels sont complétés par des journées d'études obligatoires :
    • 4 journées par an sur le comportement et la doctrine professionnels,
    • 4 journées techniques par an destinées à faire découvrir au stagiaire toute la palette du professionnel comptable libéral et à compléter sur ce plan les travaux professionnels du stage.

Ce programme conçu par la profession et commun en partie aux deux stages professionnels, expertise comptable et commissariat aux comptes est dispensé par les instituts régionaux de formation créés auprès des Conseils Régionaux. Les journées techniques peuvent être déléguées aux cabinets, après agrément du C.S.O.E.C.

Ces actions de formation obligatoires permettent une approche de l'obligation de formation continue que le futur expert comptable devra respecter durant toute sa vie professionnelle (40 heures par an ou 120 heures tous les 3 ans). Elle permettent aussi à l'expert comptable stagiaire de confronter son expérience avec celle d'autres stagiaires, d'actualiser ses connaissances et de se préparer aux épreuves finales du DEC.

Les experts comptables stagiaires doivent tenir à jour un dossier de stage comportant un certain nombre de fiches de suivi de stage et remettre en 2eme et 3eme année des rapports semestriels analysant une situation pratique dont une au moins de commissariat aux comptes et une au moins d'expertise comptable. En outre, l'un de ces 4 rapports doit être le projet de plan et de notice du mémoire d'expertise comptable.


Le contrôle du stage

L'expert comptable stagiaire est soumis au contrôle du Conseil Régional de l'Ordre dont il dépend. Ce contrôle est exercé par un membre délégué par le Conseil Régional : le contrôleur de stage.
Il doit porter un jugement sur :
  • L'assiduité et le comportement professionnel du stagiaire,
  • La nature, la qualité et la variété des travaux effectués au cabinet,
  • La préparation et la participation aux actions de formation,
  • La régularité et la conformité des fiches et rapports de stage.

A la fin des 3 années, le Conseil Régional délivre l'attestation de fin de stage ou suspend cette délivrance en cas de stage insuffisant ou de retard du stagiaire dans ses obligations (non suivi des journées d'études, non remise des rapports semestriels)

Au cours de l'épreuve finale d'entretien, le jury du DEC apprécie la qualité du stage effectué.

Reste à passer le diplôme finale : le DEC
Par Florent DUFFEUILLAN - Publié dans : Stage
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  • : Florent Duffeuillan - Futur expert-comptable - En recherche d'un stage d'expertise comptable de 3 ans à partir de Septembre 2010 - Etudiant en Master CCA- Blog professionnel
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